La plupart des difficultés en physique sont des difficultés de maths
Un élève qui « ne comprend rien à la mécanique » sait souvent parfaitement ce qu’est une force. Ce qui le bloque, c’est la projection d’un vecteur sur un axe, la résolution d’une équation différentielle du premier ordre, ou la manipulation d’une puissance de dix. Traiter la physique sans traiter ce socle revient à colmater indéfiniment.
Enseigner les deux matières ensemble a donc un intérêt direct : l’outil mathématique est repris au moment précis où la physique en a besoin, dans un contexte où il prend un sens concret. C’est souvent là que le calcul littéral devient enfin intéressant pour un élève qui le trouvait gratuit.